Caractéristiques de l’installation

Intervenant(s)

Otis

Installation

adaptation dans une cage d'escalier/un espace existant

Date de mise en service

circa 1930

Statut juridique

Reconnaissance de la valeur historique le 13 avril 2021, 09 février 2024

Ascenseur principal ou de service

ascenseur principal

Énergie

électrique

Numéro de série

2895

Nombre d'arrêts

4

Charge nominale (kg)

240

Nombre de personnes

3

Vitesse (m/s)

0.60

Type de gaine

gaine en partie ouverte

Parois de la gaine

ferronnerie
treillis
bois

Portes palières
élément(s) ancien(s)

ferronnerie
grille rétractile métallique

Guides

métalliques en T

Emplacement du contrepoids

en gaine commune

Boutons d'appel

anciens

Anciennes marques de fabrique

oui

La cabine

Forme de la cabine

quadrangulaire

Matériaux de la cabine

bois verres travaillés (imprimés, colorés, biseautés)

Porte cabine

grille rétractile en métal

Boîte à boutons de commande

ancienne

Plaques signalétiques

récentes

Éclairage

ancien plafonnier

Accessoires de la cabine

strapontin

Machinerie

Emplacement de la machinerie

en comble

Treuil

moteur récent
poulie d'adhérence

Tableau de commande

récent

Sélection d'étages

récente

Limiteur de vitesse

limiteur de vitesse récent

Métadonnées

Date de rédaction de la fiche

Vendredi 19 novembre 2021

Auteur de la fiche

Muriel Muret

id

Urban : 355
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Description

L'ascenseur de marque OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur. a été installé dans la cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. d'un immeuble de style éclectique après sa construction en 1913 d'après les plans de l'architecte Louis Cardon. La date exacte d'installation n'est pas connue. D'après ses caractéristiques, l'ascenseur a probablement été installé entre 1925 et 1935, au moment où le bâtiment a été modernisé ou transformé en immeuble de rapport.


La cabine en bois, de plan rectangulaire, est plus étroite et profonde que d'habitude pour pouvoir parfaitement s'insérer dans l'escalier existant. Elle possède néanmoins des caractéristiques typiques de la firme OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur., avec ses parois largement vitrées et son plafond bombé orné intérieurement de larges moulures. Elle a conservé intacts tous ses éléments d'origine dont une grille rétractile métallique.
 

Cet ascenseur, typique de la production de OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur. dans l'entre-deux-guerres, est bien conservé et présente de ce fait un intérêt historiqueLe bien présente un intérêt historique : - s’il témoigne d’une période particulière de l’histoire de la région ou de la commune ; - s’il représente un témoignage d’une période particulière du passé et/ou d’une évolution rare pour une période (par exemple, une cité-jardin représentative d’un mode de construction utilisé lors des grandes campagnes d’urbanisation après la Seconde Guerre mondiale, les noyaux villageois illustrant les premiers bâtiments groupés des communes de la Seconde couronne, la Porte de Hal comme vestige de la deuxième enceinte, etc.) ; - s’il témoigne d’un développement urbain (et/ou paysager) particulier de la ville (par exemple, les immeubles des boulevards centraux ou du quartier Léopold) ; - s’il présente un lien avec un personnage historique important, y compris les maisons personnelles d’architectes et les ateliers d’artistes (par exemple, la maison natale de Constantin Meunier, la maison de Magritte) ; - s’il peut être associé à un événement historique important (par exemple, les maisons datant de la reconstruction de Bruxelles suite au bombardement de 1695, la colonne du Congrès) ; - s’il possède une représentativité typologique caractéristique d’une activité commerciale ou culturelle (par exemple, les églises, les cinémas, l’architecture industrielle, les pharmacies) ; - s’il est représentatif de l’œuvre d’un architecte important dans l’histoire de l’architecture à l’échelle internationale, nationale, régionale ou locale (cela concerne à la fois des architectes connus comme V. Horta, V. Bourgeois, M. Polak mais aussi des architectes secondaires, liés localement à une commune, notamment Fernand Lefever à Koekelberg ou Emile Hoebeke à Berchem-Sainte-Agathe)..