Caractéristiques de l’installation
Intervenant(s)
Otis
Installation
Date de mise en service
Statut juridique
Reconnaissance de la valeur historique le 14 mars 2022
Ascenseur principal ou de service
Énergie
Nombre d'arrêts
Charge nominale (kg)
Nombre de personnes
Vitesse (m/s)
Type de gaine
Parois de la gaine
Portes palières
élément(s) ancien(s)
Guides
Emplacement du contrepoids
Boutons d'appel
Plaques signalétiques
Anciennes marques de fabrique
La cabine
Forme de la cabine
Matériaux de la cabine
Porte cabine
Boîte à boutons de commande
Anciennes marques de fabrique
Éclairage
Machinerie
Emplacement de la machinerie
Treuil
Tableau de commande
Sélection d'étages
Limiteur de vitesse
Métadonnées
Date de rédaction de la fiche
Auteur de la fiche
id
Description
Ce complexe de magasins et d’appartements édifié sur les plans de l’architecte F. Petit en collaboration avec l’architecte J. Obozinski a été conçu pour la société « America et Cie » en 1925. Le ressautSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général. central monumental en façade abrite la cage d’escalier et l’ascenseur qui mènent aux logements. L’ascenseur de marque OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur., prévu d’origine, circule en gaineEspace dans lequel se déplacent la cabine et/ou le contrepoids, délimité par les parois, le plafond et le fond de la cuvette. La gaine peut être fermée ou partiellement ouverte. partiellement ouverte dans le jour1. Ouverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension; 2. Vide autour duquel se développent certains escaliers tournants. d’un vaste escalier en granitoMatériau composé de mortier et de pierres colorées concassées présentant, après polissage, l’aspect d’un granit.. Il est accessible dès l’entrée de l’immeuble, au même niveau et parfaitement axé sur celle-ci et dessert trois appartements par étage.
La gaineEspace dans lequel se déplacent la cabine et/ou le contrepoids, délimité par les parois, le plafond et le fond de la cuvette. La gaine peut être fermée ou partiellement ouverte. de l’ascenseur est protégée par un treillis
maintenu dans des cadres métalliques assemblés par des anneaux ovales. La gaine
est décorée ponctuellement de quelques volutesOrnement enroulé en spirale que l’on trouve notamment sur les chapiteaux ioniques, les consoles, les ailerons, etc. en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux.. Les portes palières
à grille rétractileSystème de fermeture, constitué de montants réunis par des croisillons mobiles, qui se replie et se déplie sur lui-même entre un rail supérieur et un rail inférieur. sont formées d’un cadre sommé d’une ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux. ouvragée
enserrant l’écusson de la marque OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur.. Les plaques signalétiques ainsi que les
boutons d’appel anciens sont conservés.
La cabine, de plan quadrangulaire, a la particularité de
posséder un double accès. L’un, à l’usage du rez-de-chaussée et l’autre, lui
faisant face, desservant les paliers des étages. En bois de chêne et à panneautages, elle
offre une vue panoramique sur la cage d’escalier et profite de la lumière
naturelle des fenêtres en façade grâce à quatre ouvertures équipées de verre
biseauté. Son plafond est bombé, orné de moulures. Elle a conservé ses
accessoires d’origine : grilles rétractiles en métal, marque de fabriqueGraphisme destiné à identifier une firme. Il peut prendre la forme d’une plaquette, d’un lettrage en relief... et
boîte à boutons de commandeSérie de boutons placés en cabine qui permettent de sélectionner automatiquement l’étage souhaité. Un bouton d’arrêt, un bouton d’alarme et un interrupteur pour l’éclairage complètent souvent ce dispositif..
Les différents éléments de la machinerieSitué dans un espace en partie basse ou en partie haute de l’installation, ensemble comprenant le système d’entraînement et les équipements de commande de l’ascenseur. ont été remplacés
dans les années 1970.
Cet ascenseur encore très authentique est typique de la production de la firme OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur. dans les années 1920 avec un travail d’ébénisterie
soigné pour la cabine et son installation dans une vaste cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier..
Il possède à ce titre un intérêt historiqueLe bien présente un intérêt historique :
- s’il témoigne d’une période particulière de l’histoire de la région ou de la commune ;
- s’il représente un témoignage d’une période particulière du passé et/ou d’une évolution rare
pour une période (par exemple, une cité-jardin représentative d’un mode de construction utilisé
lors des grandes campagnes d’urbanisation après la Seconde Guerre mondiale, les noyaux
villageois illustrant les premiers bâtiments groupés des communes de la Seconde couronne,
la Porte de Hal comme vestige de la deuxième enceinte, etc.) ;
- s’il témoigne d’un développement urbain (et/ou paysager) particulier de la ville (par exemple,
les immeubles des boulevards centraux ou du quartier Léopold) ;
- s’il présente un lien avec un personnage historique important, y compris les maisons
personnelles d’architectes et les ateliers d’artistes (par exemple, la maison natale de
Constantin Meunier, la maison de Magritte) ;
- s’il peut être associé à un événement historique important (par exemple, les maisons datant
de la reconstruction de Bruxelles suite au bombardement de 1695, la colonne du Congrès) ;
- s’il possède une représentativité typologique caractéristique d’une activité commerciale ou
culturelle (par exemple, les églises, les cinémas, l’architecture industrielle, les pharmacies) ;
- s’il est représentatif de l’œuvre d’un architecte important dans l’histoire de l’architecture à
l’échelle internationale, nationale, régionale ou locale (cela concerne à la fois des architectes
connus comme V. Horta, V. Bourgeois, M. Polak mais aussi des architectes secondaires, liés
localement à une commune, notamment Fernand Lefever à Koekelberg ou Emile Hoebeke à
Berchem-Sainte-Agathe). et esthétique.






























