Caractéristiques de l’installation
Ascenseur principal ou de service
Énergie
Nombre d'arrêts
Charge nominale (kg)
Nombre de personnes
Vitesse (m/s)
Type de gaine
Parois de la gaine
Portes palières
élément(s) récent(s)
Guides
Emplacement du contrepoids
Boutons d'appel
Plaques signalétiques
Anciennes marques de fabrique
La cabine
Forme de la cabine
Matériaux de la cabine
Porte cabine
Boîte à boutons de commande
Plaques signalétiques
Éclairage
Accessoires de la cabine
Machinerie
Emplacement de la machinerie
Treuil
Tableau de commande
Sélection d'étages
Limiteur de vitesse
Métadonnées
Date de rédaction de la fiche
Auteur de la fiche
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Description
L’hôtel Solvay construit par Victor Horta entre 1895 et 1903 est équipé d’un ascenseur OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ..., à l’origine doté d’un compartiment monte-charge situé sous la cabine. Accolé à l’escalier de service, l’appareil est implanté en façade arrière. Il dessert cinq arrêts : le sous-sol, le rez-de-chaussée, le premier étage, le deuxième étage et l’entresol situé entre le deuxième et le troisième étage. Le compartiment monte-chargeAscenseur destiné principalement au transport d’objets. permettait notamment d’acheminer les repas de la cuisine installée au rez-de-chaussée jusqu’au palier du premier étage situé au point de passage entre l’office et la salle à manger[1]
Dans son premier ouvrage de référence consacré à l’Hôtel
Solvay, Yolande Wittamer indique que « l’ascenseur a pu être placé en cours de
construction mais peut-être aussi plus tard, suite à l’opération grave subie
par Armand Solvay (Interview de E.J. Solvay) » [2].
Ni les observations faites in situ ni la consultation des archives ne
permettent à ce stade de confirmer l’une de ces hypothèses. L’implantation de
l’ascenseur en partie devant les fenêtres de l’escalier de service plaide pour
une installation postérieure à la construction initiale. D’autres observations
sont néanmoins compatibles avec une installation d’origine : la présence d’ouvertures
correspondant aux dimensions de la trémie sur les plans de structures
métalliques des étages; le fait que les fenêtres de la façade arrière situées
derrière la gaineEspace dans lequel se déplacent la cabine et/ou le contrepoids, délimité par les parois, le plafond et le fond de la cuvette. La gaine peut être fermée ou partiellement ouverte. de l’ascenseur ne sont pas équipées de crémones, mais de
simples verrous pouvant être actionnés malgré la difficulté d’accès. Il est
toutefois établi que l’ascenseur existait déjà dans les années 1920, puisqu’il
est mentionné dans un catalogue OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ... avec des références, édité vers 1926.
L’installation porte la marque d’une importante
transformation réalisée en 1958 par l’architecte Jean Delhaye à l’occasion du
réaménagement du bâtiment pour la maison de haute couture Wittamer[3].
La gaineEspace dans lequel se déplacent la cabine et/ou le contrepoids, délimité par les parois, le plafond et le fond de la cuvette. La gaine peut être fermée ou partiellement ouverte. de l’ascenseur est aujourd’hui entièrement fermée. Les
portes palières pleines installées par Otis[4]
en remplacement des grilles rétractiles d’origine sont revêtues d’un placage de
chêne clair verni. Afin de réaliser une face lisse au droit de ces nouvelles
portes, la gaineEspace dans lequel se déplacent la cabine et/ou le contrepoids, délimité par les parois, le plafond et le fond de la cuvette. La gaine peut être fermée ou partiellement ouverte. a été légèrement élargie au détriment des paliers.[5]
La paroi de gauche de la gaineEspace dans lequel se déplacent la cabine et/ou le contrepoids, délimité par les parois, le plafond et le fond de la cuvette. La gaine peut être fermée ou partiellement ouverte. , donnant vers l’escalier de service, est constituée
de profilés métalliques, de tôle et de verre armé conformément aux
recommandations formulées par OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ... à l’attention de Jean Delhaye en réponse à
l’envoi de plans en vue d’une demande de devis.[6]
La paroi de droite de la gaineEspace dans lequel se déplacent la cabine et/ou le contrepoids, délimité par les parois, le plafond et le fond de la cuvette. La gaine peut être fermée ou partiellement ouverte. correspondant au mur de la façade arrière est pourvue
de châssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. fixes en bois résineux qui doublent les fenêtres donnant vers le
jardin. Ces châssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. équipés de verres striés typiques du tournant des 19e et
20e siècles ont été conservés lors des transformations de 1958 en contradiction
avec les prescriptions d’Otis.
À l’instar de l’ascenseur, l’escalier de service semble lui
aussi avoir été modifié lors des travaux de réaménagement réalisés par les
Wittamer. Un plancher métallique surélevé de quatre marches a été installé pour
racheter la différence de niveau entre un repos de l’escalier de service et le
plancher du deuxième étage. Grâce à ce dispositif donnant sur une nouvelle
porte percée face à l’ascenseur, le personnel de l’entreprise Wittamer pouvait
accéder directement aux espaces de travail situés à l’arrière du bâtiment à
partir de l’escalier de service. Monté sur charnières, ce plancher en métal
peut être relevé pour faciliter le nettoyage des fenêtres de la façade arrière.
De plan rectangulaire, la cabine d’ascenseur en bois
d’acajou a fait l’objet d’un élégant travail d’ébénisterie dans le style d’origine
du bâtiment. Elle présente deux pans coupésPan de mur situé de biais sur l’angle d’un bâtiment. se faisant face en diagonale afin
de réserver l’espace nécessaire pour les guidesRails verticaux en métal et parfois en bois, fixés sur toute la hauteur de la gaine, le long desquels circule la cabine ou le contrepoids. Des câbles peuvent être utilisés comme guides pour le contrepoids. placés aux angles de la gaineEspace dans lequel se déplacent la cabine et/ou le contrepoids, délimité par les parois, le plafond et le fond de la cuvette. La gaine peut être fermée ou partiellement ouverte. .
Le traitement panneauté des parois est comparable, tant par le dessin que par
le détail de la mouluration, à celui des portes intérieures de l’hôtel Solvay. La
paroi de gauche se distingue toutefois par une exécution moins soignée que
celles du fond et de droite. Plus récente, elle résulte de la fermeture - avant
1958[7]-
d’une seconde baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. d’accès équipée d’une grille rétractileSystème de fermeture, constitué de montants réunis par des croisillons mobiles, qui se replie et se déplie sur lui-même entre un rail supérieur et un rail inférieur. dont la lisse
supérieure est encore visible. Cette même paroi, semble-t-il, a été restaurée
fin 1958 suite à un incident technique survenu à la fin des travaux [8].
Initialement vitré[9],
le toit de la cabine a été occulté par des panneaux de bois lors des travaux de
1958.
Les boutons de commandeSérie de boutons placés en cabine qui permettent de sélectionner automatiquement l’étage souhaité. Un bouton d’arrêt, un bouton d’alarme et un interrupteur pour l’éclairage complètent souvent ce dispositif. de la cabine ainsi que les boutons
d’appel et de renvoi ont été remplacés lors de la même phase de travaux. L’ascenseur
peut être commandé aussi bien de l’intérieur de la cabine qu’à partir de l’un
des étages. Il était utilisé comme monte-chargeAscenseur destiné principalement au transport d’objets. par la maison de couture comme
le rappelle la présence de deux porte-manteaux et d’une tringle fixée au
plafond.[10]
C’est probablement à cette époque que le compartiment monte-chargeAscenseur destiné principalement au transport d’objets. situé sous
la cabine, devenu inutile, a été supprimé.[11]
L’étrier est placé en diagonale pour gagner de l’espace et
permettre le double accès à la cabine par les deux baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. de porte contiguës
présentes à l’origine. D’un modèle très ancien, le parachuteSystème de sécurité qui bloque la cabine sur ses guides en cas de rupture des câbles de traction ou de survitesse. est installé sous la
traverse inférieure de l’étrier qui accueillait l’ancien compartiment
monte-charge. Il est relié aux câbles de suspension de la cabine.
La cabine évolue sur des guidesRails verticaux en métal et parfois en bois, fixés sur toute la hauteur de la gaine, le long desquels circule la cabine ou le contrepoids. Des câbles peuvent être utilisés comme guides pour le contrepoids. en bois tandis que le
contrepoids long et étroit coulisse sur des guidesRails verticaux en métal et parfois en bois, fixés sur toute la hauteur de la gaine, le long desquels circule la cabine ou le contrepoids. Des câbles peuvent être utilisés comme guides pour le contrepoids. métalliques en T à l’arrière
de la cabine dans un renfoncement du mur.
La machinerieSitué dans un espace en partie basse ou en partie haute de l’installation, ensemble comprenant le système d’entraînement et les équipements de commande de l’ascenseur. est située dans un espace exigu sous le petit
escalier tournant menant du troisième étage aux comblesEspace intérieur de la toiture.. Le moteurMoteur actionnant le treuil de l’ascenseur. et le
limiteur de vitesse ont été remplacés en 1958, et l’armoire de commande en 2026, mais le treuilAccouplé au moteur, dispositif mécanique qui entraîne les câbles de la cabine et du contrepoids sur un tambour ou une poulie d’adhérence. , probablement d’origine, a été conservé [12].
Bien que fortement transformé en 1958, l’ascenseur de
l’Hôtel Solvay conserve plusieurs éléments d’origine, notamment sa cabine conçue
dans le style du bâtiment. Certaines caractéristiques techniques – guidesRails verticaux en métal et parfois en bois, fixés sur toute la hauteur de la gaine, le long desquels circule la cabine ou le contrepoids. Des câbles peuvent être utilisés comme guides pour le contrepoids. en
bois, type d’étrier et de parachuteSystème de sécurité qui bloque la cabine sur ses guides en cas de rupture des câbles de traction ou de survitesse. – le rapprochent des plus anciens
ascenseurs OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ... conservés à Bruxelles – comme ceux avenue Lepoutre 104 (c. 1912) ou rue de la RégenceEnv. 1715 - années
1740.
Le style Régence est un style de transition (env. 1715-1730, à Bruxelles
jusqu'aux années 1740) entre le baroque austère et classicisant de la période
Louis XIV et le rococo frivole de la période Louis XV. Ce style né en France doit
son nom à la régence de Philippe d'Orléans (1715-1723). Dans les Pays-Bas
m... 23 (c. 1913) - ce
qui confirme une installation au plus tard dans les années 1920.
Notes
[1] Yolande Wittamer, Horta – L’hôtel Solvay, Diane de Selliers éditeur, Paris, 1996, p.54.
[2]
Yolande Wittamer, Victor Horta - L’hôtel
Solvay, Louvain-la-Neuve, 1980, p.315. Armand Solvay aurait, selon des informations orales familiales, été gravement malade en 1906.
[3] Des
archives de Jean Delhaye concernant l’hôtel Solvay conservées au Musée Horta
documentent les interventions réalisées sur l’ascenseur.
[4]
Devis OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ... modifié du 09/06/1958, courrier OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ... du 13/06/1958, courrier J.
Delhaye à OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ... du 18/06/1958, courrier OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ... 20/06/1958.
[5] Idem
[6] Ce
courrier de la firme OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ... du 30 juillet 1958 indique à l’architecte que selon
les dispositions de l’Arrêté royal du 26/2/1957, les parois de la gaineEspace dans lequel se déplacent la cabine et/ou le contrepoids, délimité par les parois, le plafond et le fond de la cuvette. La gaine peut être fermée ou partiellement ouverte. doivent
être « réalisées en maçonnerie ou tout autre matériau résistant au feu » et
conclu : « Il en résulte que vous pouvez parfaitement utiliser le verre armé
pour clôturer la gaineEspace dans lequel se déplacent la cabine et/ou le contrepoids, délimité par les parois, le plafond et le fond de la cuvette. La gaine peut être fermée ou partiellement ouverte. , mais il devrait être supporté par des encadrements
métalliques, et non du bois. »
[7] Le
devis OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ... modifié du 09/06/1958 indique que le prix comprend « la
suppression de la grille de cabine et l’aménagement du portique
d’entrée ». On peut en déduire que la seconde baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. n’était déjà plus
présente.
[8] Courrier
de réclamation de M. Wittamer à OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ... 17 décembre 1958, courrier de réponse Otis
du 22/12/1958, facture de l’ébéniste Marcel Lebrun pour réparation à
l’ébénisterie de la cabine adressée à OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ... par J. Delhaye dans un courrier du
13/01/1959, courrier OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ... du 15 janvier 1959 signifiant refus de payer la
facture Lebrun, courrier de J. Delhaye à OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ... (24 février 1959), courrier Otis
4 mars 1959 à Delhaye.
[9] Rapport
de visite de l’organisme de contrôle AIB le 30/09/1958 suite aux travaux à
l’ascenseur (courrier 11/10/1958)
[10] Un
courrier de M. Wittamer à J. Delhaye du 30/06/1958 rappelle que
« l’ascenseur doit pouvoir être commandé comme monte-chargeAscenseur destiné principalement au transport d’objets. du
rez-de-chaussée au second étage et vice versa (…) ».
[11] Yolande
Wittamer, Horta – L’hôtel Solvay, Diane de Selliers éditeur, Paris, 1996, p.54.
[12] Devis
Otis modifié du 09/06/1958, courrier OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ... 13/06/1958, courrier J. Delhaye à
Otis 18/06/1958, courrier OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à ... 20/06/1958.


























