Caractéristiques de l’installation
Intervenant(s)
Otis
Installation
Date de mise en service
Statut juridique
Reconnaissance de la valeur historique le 12 septembre 2022
Ascenseur principal ou de service
Énergie
Numéro de série
Nombre d'arrêts
Charge nominale (kg)
Nombre de personnes
Vitesse (m/s)
Type de gaine
Parois de la gaine
Portes palières
élément(s) ancien(s)
Guides
Emplacement du contrepoids
Boutons d'appel
Plaques signalétiques
Anciennes marques de fabrique
La cabine
Forme de la cabine
Matériaux de la cabine
Porte cabine
Boîte à boutons de commande
Plaques signalétiques
Anciennes marques de fabrique
Éclairage
Accessoires de la cabine
Machinerie
Emplacement de la machinerie
Treuil
Tableau de commande
Sélection d'étages
Limiteur de vitesse
Métadonnées
Date de rédaction de la fiche
Auteur de la fiche
id
Description
Immeuble à
appartements de cinq niveaux de style néoclassique ayant fait l’objet de transformations vers 1913 et 1925.
L’ascenseur OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur. a été installé en 1925, comme
en atteste un catalogue de la marque de la même époque dans lequel il est
référencé. Positionné à la suite du vestibule, en retour d’équerre à
droite et perpendiculairement par rapport à l’axe d’entrée, il circule au
centre de l’escalier en gaineEspace dans lequel se déplacent la cabine et/ou le contrepoids, délimité par les parois, le plafond et le fond de la cuvette. La gaine peut être fermée ou partiellement ouverte. ouverte. La protection de celle-ci est
assurée par un garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse, une porte-fenêtre, une gaine d'ascenseur... constitué d’un bâti en fer forgéFer façonné à chaud sur l’enclume, utilisé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des ancres, des grilles, des épis de faîtage. dans lequel sont
insérés, par l’intermédiaire de petites boules, des cadres en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux. enserrant
un treillis métallique en mailles carrées ou losangées. Les cadres du
garde-corps sont surmontés d’un motif de voluteOrnement enroulé en spirale que l’on trouve notamment sur les chapiteaux ioniques, les consoles, les ailerons, etc. en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux. à l’arrivée de
chaque repos de l’escalier. Les portes palières sont constituées d’une grille
rétractile métallique dans un portique couronné de l’écusson OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur.. Les boutons
d’appel d’origine ont été conservés à tous les étages.
Surmontée d’un toit bombé, la cabine en bois a fait l’objet d’un travail d’ébénisterie soigné. Elle est dotée de deux vitres oblongues avec verre biseauté sur chacune de ses parois latérales et d’un miroir, également biseauté, sur la paroi du fond. Elle a conservé quelques-unes de ses dispositions anciennes telles que sa grille rétractile métallique, son plafonnier et sa marque de fabriqueGraphisme destiné à identifier une firme. Il peut prendre la forme d’une plaquette, d’un lettrage en relief....
Située dans les comblesEspace intérieur de la toiture., la machinerieSitué dans un espace en partie basse ou en partie haute de l’installation, ensemble comprenant le système d’entraînement et les équipements de commande de l’ascenseur. a en partie été modernisée (armoire de commande) mais certains de ses éléments sont encore anciens voire d’origine : moteurMoteur actionnant le treuil de l’ascenseur., treuilAccouplé au moteur, dispositif mécanique qui entraîne les câbles de la cabine et du contrepoids sur un tambour ou une poulie d’adhérence. , freinDispositif placé sur l’axe du moteur qui le freine et le maintient à l’arrêt grâce à deux mâchoires se fermant sur un tambour. Par défaut, le frein est en position fermée. Son ouverture est déclenchée par l’intermédiaire d’une bobine ou d’un servomoteur. , poulies, limiteur de vitesse.
Cet ascenseur encore en grande partie authentique est typique de la production de la firme OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur. dans les années 1920. Il présente un intérêt historique, esthétique et technique.



























