Caractéristiques de l’installation
Intervenant(s)
Otis
Installation
Date de mise en service
Statut juridique
Reconnaissance de la valeur historique le 01 octobre 2024
Ascenseur principal ou de service
Énergie
Numéro de série
Nombre d'arrêts
Charge nominale (kg)
Nombre de personnes
Vitesse (m/s)
Type de gaine
Parois de la gaine
Portes palières
élément(s) ancien(s)
Guides
Emplacement du contrepoids
Boutons d'appel
Plaques signalétiques
Anciennes marques de fabrique
La cabine
Forme de la cabine
Matériaux de la cabine
Porte cabine
Boîte à boutons de commande
Plaques signalétiques
Anciennes marques de fabrique
Éclairage
Machinerie
Emplacement de la machinerie
Treuil
Tableau de commande
Sélection d'étages
Limiteur de vitesse
Métadonnées
Date de rédaction de la fiche
Auteur de la fiche
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Description
Immeuble de rapport à rez-de-chaussée commercial, construit d’après les plans de l’architecte J. Picquet de 1892. L’ascenseur de marque OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur. a été installé ultérieurement, probablement dans les années 1940. Un long vestibule d’entrée richement décoré et dont le sol est revêtu de mosaïques mène vers la cage d’escalier, située dans un volume reliant les bâtiments avant et arrière de l’immeuble, et abondamment éclairée par des fenêtres donnant sur l’extérieur. L’ascenseur, inséré dans le jour du vaste escalier en bois, dessert six niveaux et deux appartements par étage (excepté le dernier étage qui n’accueille qu’un seul logement) et son accès s’effectue de manière perpendiculaire à l’axe de l’entrée. La protection de la gaineEspace dans lequel se déplacent la cabine et/ou le contrepoids, délimité par les parois, le plafond et le fond de la cuvette. La gaine peut être fermée ou partiellement ouverte. semi-ouverte est formée sur les faces avant et latérale droite d’une structure en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux. relativement haute, accueillant un treillis métallique à mailles carrées. En face arrière, le garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse, une porte-fenêtre, une gaine d'ascenseur... en bois de l’escalier d’origine a été doublé de cadres en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux. enserrant un treillis et surmonté par un cadre similaire. Les portes palières sont à grilles rétractiles métalliques. Les boutons d’appel d’origine, ainsi qu’une plaque signalétiqueSupport accueillant sous forme écrite des informations techniques et/ou des instructions relatives à l’usage de l’ascenseur. «Otis. Fermez les portes convenablement. Vous éviterez les arrêts» présente au rez-de-chaussée, sont conservés.
De forme rectangulaire, la cabine est large et peu profonde afin de s’adapter à l’espace disponible. Elle est revêtue côté intérieur d’un placage formé de bandes de feuilles de bois de chêne, posées tantôt verticalement, tantôt horizontalement. La paroi arrière est percée de deux ouvertures équipées de verre clair. La cabine a conservé sa grille rétractileSystème de fermeture, constitué de montants réunis par des croisillons mobiles, qui se replie et se déplie sur lui-même entre un rail supérieur et un rail inférieur. en métal et ses boutons de commande portant la marque de fabriqueGraphisme destiné à identifier une firme. Il peut prendre la forme d’une plaquette, d’un lettrage en relief... OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur.. Elle est protégée, en partie inférieure, par des plaques en métal.
La machinerieSitué dans un espace en partie basse ou en partie haute de l’installation, ensemble comprenant le système d’entraînement et les équipements de commande de l’ascenseur. a été remplacée dans son ensemble.




















