Caractéristiques de l’installation

Intervenant(s)

Otis

Loher GmbH moteurs

Thiery

Installation

adaptation dans une cage d'escalier/un espace existant

Date de mise en service

1928

Statut juridique

Reconnaissance de la valeur historique le 20 janvier 2023

Ascenseur principal ou de service

ascenseur principal

Énergie

électrique

Nombre d'arrêts

6

Charge nominale (kg)

240

Nombre de personnes

3

Vitesse (m/s)

0,63

Type de gaine

gaine en partie ouverte

Parois de la gaine

ferronnerie
treillis

treillis

Portes palières
élément(s) ancien(s)

grille rétractile métallique

Guides

métalliques ronds

Emplacement du contrepoids

en gaine commune

Boutons d'appel

anciens

Plaques signalétiques

néant

Anciennes marques de fabrique

non

La cabine

Forme de la cabine

quadrangulaire

Matériaux de la cabine

chêne verre métal

bombé

Porte cabine

grille rétractile en métal

Boîte à boutons de commande

ancienne

Plaques signalétiques

anciennes
récentes

Anciennes marques de fabrique

oui

Éclairage

plafonnier récent

Machinerie

Emplacement de la machinerie

en toiture

Treuil

moteur récent
poulie d'adhérence

Tableau de commande

ancien

Sélection d'étages

récente

Limiteur de vitesse

limiteur de vitesse ancien

Métadonnées

Date de rédaction de la fiche

Lundi 19 décembre 2022

Auteur de la fiche

Lauréline Tissot

id

Urban : 761
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Description

Le n°18 rue Antoine Dansaert fait partie d’un ensemble d’immeubles de rapport de même style construit sur les plans de 1892 de l’architecte A. Danthine. Les communs sont soignés, comme en témoignent notamment les sols revêtus de mosaïques à motifs décoratifs, le vestibule lambrissé de marbre et ses moulures aux murs et plafond ou encore le mur de l’escalier revêtu de faux marbre dans sa partie basse.

Positionné face à l’entrée et visible depuis le vestibule à travers une large porte en bois vitrée, l’ascenseur de marque OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur. a été installé en 1928 dans le jour1. Ouverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension; 2. Vide autour duquel se développent certains escaliers tournants. de l’escalier en bois. Le garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse, une porte-fenêtre, une gaine d'ascenseur... d'origine de celui-ci a été remplacé pour créer la gaine de l’ascenseur, partiellement fermée par un garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse, une porte-fenêtre, une gaine d'ascenseur.... Il est constitué de cadres métalliques avec treillis reliés par des petites plaques rectangulaires en ferronnerie piquée que l’on retrouve de part et d’autre des grilles palières rétractiles. Sur la face arrière, les cadres avec treillis ont la particularité d’être ondulés. Le sigle OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur. enserré dans un ouvrage en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux. couronne chacune des portes palières. Tous les boutons d’appel anciens ont été maintenus. Un treillis de protection a été ajouté au-dessus des portes palières, jusqu’au plafond.

 

D’une exécution soignée, la cabine est typique de la production de la firme OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur. dans les années 1920, avec ses parois en chêne panneauté et son toit bombé décoré à l’intérieur de plusieurs corps de moulures. Ses cinq vitres offrent au passager une vue panoramique sur la gaineEspace dans lequel se déplacent la cabine et/ou le contrepoids, délimité par les parois, le plafond et le fond de la cuvette. La gaine peut être fermée ou partiellement ouverte. , légèrement éclairée aux étages supérieurs par les fenêtres de l’escalier qui donnent sur le vide intérieur de l’immeuble. Elle a conservé ses accessoires anciens ou d’origine : grille rétractileSystème de fermeture, constitué de montants réunis par des croisillons mobiles, qui se replie et se déplie sur lui-même entre un rail supérieur et un rail inférieur., plaques en métal qui protègent les parois en partie basse, boîtier de boutons de commandeSérie de boutons placés en cabine qui permettent de sélectionner automatiquement l’étage souhaité. Un bouton d’arrêt, un bouton d’alarme et un interrupteur pour l’éclairage complètent souvent ce dispositif., marque de fabriqueGraphisme destiné à identifier une firme. Il peut prendre la forme d’une plaquette, d’un lettrage en relief..., plaque signalétiqueSupport accueillant sous forme écrite des informations techniques et/ou des instructions relatives à l’usage de l’ascenseur. , support du plafonnier. 

La machinerieSitué dans un espace en partie basse ou en partie haute de l’installation, ensemble comprenant le système d’entraînement et les équipements de commande de l’ascenseur. a été modernisée en plusieurs phases : le treuilAccouplé au moteur, dispositif mécanique qui entraîne les câbles de la cabine et du contrepoids sur un tambour ou une poulie d’adhérence.   et le freinDispositif placé sur l’axe du moteur qui le freine et le maintient à l’arrêt grâce à deux mâchoires se fermant sur un tambour. Par défaut, le frein est en position fermée. Son ouverture est déclenchée par l’intermédiaire d’une bobine ou d’un servomoteur. , probablement de la marque Thiery, dateraient des années 1950-1960 et le moteurMoteur actionnant le treuil de l’ascenseur. de la marque Loher daterait des années 1980-1990. Le limiteur de vitesseDispositif pourvu d’une poulie sur laquelle passe un câble relié à la cabine. Grâce à un système basé sur la force centrifuge, il bloque le câble en cas de survitesse, ce qui déclenche le parachute.  OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur. est plus ancien, sans doute d'origine. L'armoire de commandePlacé dans la salle des machines, tableau électromécanique qui reçoit et transmet les informations nécessaires à la marche et à l’arrêt de l’ascenseur.  à relais est d'origine mais a été transformée au niveau du sélecteur d'étagesDispositif électromécanique de la machinerie qui l’informe de la position exacte de la cabine grâce à des contacts correspondants à chaque étage. Connecté aux boutons d’appel et de commande, il permet l’arrêt et le démarrage de la cabine aux étages souhaités. .

Encore en bonne partie authentique, surtout dans ses parties visibles, cet ascenseur est représentatif des installations soignées de la firme OtisPionnière de l’industrie de l’ascenseur, la firme Otis commercialise ses premiers ascenseurs, équipés d’un système de sécurité, à partir de 1857 aux Etats-Unis. Dès 1891, la marque Otis est présente à Bruxelles via une agence de son bureau parisien. A partir de 1895, elle est représentée par un concessionnaire bruxellois (Albert Mignot), jusqu’à la création de la Compagnie belge des ascenseurs Otis en 1911 (chaussée d’Anvers 102). Le constructeur parisien Abel Pifre qui représente Otis en France reste cependant actif à Bruxelles où il réalise plusieurs belles installations (place Brugmann 6, avenue Jean Volders 2 et 39 à Saint-Gilles). Contrairement à d’autres grandes firmes (Schindler, Jaspar, Stigler…) ou certains constructeurs et installateurs locaux (Thirionnet, Hauzoul, Lievens, Crombez…) qui placent des encarts publicitaires dans les Almanachs du Commerce de Bruxelles, Otis se contente de mentions discrètes, ce qui s’explique probablement par la réputation de qualité déjà bien ancrée de cette marque d’ascenseur qui joua un rôle précurseur. dans les années 1920, et d'une adaptation habile et bien intégrée dans un bâti plus ancien. Il présente un intérêt historiqueLe bien présente un intérêt historique : - s’il témoigne d’une période particulière de l’histoire de la région ou de la commune ; - s’il représente un témoignage d’une période particulière du passé et/ou d’une évolution rare pour une période (par exemple, une cité-jardin représentative d’un mode de construction utilisé lors des grandes campagnes d’urbanisation après la Seconde Guerre mondiale, les noyaux villageois illustrant les premiers bâtiments groupés des communes de la Seconde couronne, la Porte de Hal comme vestige de la deuxième enceinte, etc.) ; - s’il témoigne d’un développement urbain (et/ou paysager) particulier de la ville (par exemple, les immeubles des boulevards centraux ou du quartier Léopold) ; - s’il présente un lien avec un personnage historique important, y compris les maisons personnelles d’architectes et les ateliers d’artistes (par exemple, la maison natale de Constantin Meunier, la maison de Magritte) ; - s’il peut être associé à un événement historique important (par exemple, les maisons datant de la reconstruction de Bruxelles suite au bombardement de 1695, la colonne du Congrès) ; - s’il possède une représentativité typologique caractéristique d’une activité commerciale ou culturelle (par exemple, les églises, les cinémas, l’architecture industrielle, les pharmacies) ; - s’il est représentatif de l’œuvre d’un architecte important dans l’histoire de l’architecture à l’échelle internationale, nationale, régionale ou locale (cela concerne à la fois des architectes connus comme V. Horta, V. Bourgeois, M. Polak mais aussi des architectes secondaires, liés localement à une commune, notamment Fernand Lefever à Koekelberg ou Emile Hoebeke à Berchem-Sainte-Agathe)., esthétique et technique.